Réhabilitation de notre Hôtellerie

1. Explication des raisons du chantier.

Chers amis de l’abbaye du Mont des Cats,

Vous connaissez sans doute le site du Mont des Cats et vous êtes peut-être familiers de  son Abbaye qui donne à ce lieu un rayonnement spirituel pour la région des Flandres et au-delà. Tout au long de l’année beaucoup de personnes viennent s’y ressourcer, trouver un moment de calme et de paix. Des personnes viennent pour vivre au rythme des moines, dans une ambiance de recueillement et participant, si elles le désirent, à la prière des moines.

Pour cette hospitalité monastique nous avons actuellement une hôtellerie de 29 chambres réservées à l’accueil des retraitants.  Nous accueillons, pour des périodes allant d’une journée à une semaine, environ 5000 personnes par an.  Certains viennent en groupe pour une récollection, un temps de retraite ; d’autres viennent individuellement. 

Les chambres de l’hôtellerie avaient été rénovées il y a plus de 30 ans.  Les installations  sanitaires communes en milieu de couloir ne correspondent plus aux demandes d’aujourd’hui.  Nous avons donc décidé de rénover notre hôtellerie selon les normes de sécurité en vigueur. L’accueil sera de 23 chambres tout confort, dont une dizaine à deux lits.  6 chambres seront aménagées pour les personnes à mobilité réduite.  Les escaliers et les accès seront également adaptés aux personnes à mobilité réduite. 

Le chantier durera normalement 6 mois et débutera en janvier 2020.

Vous devinez que le budget pour un tel chantier est important.  Le budget prévisionnel est d’environ 1 600 000€.  Les deux tiers du financement sont assurés, et nous nous permettons de venir vous demander une aide financière pour le dernier tiers.

Vous devenez ainsi coopérateur d’une œuvre d’Église, pour un meilleur accueil dans la Maison de Dieu.  En vous assurant de notre reconnaissance cordiale, prenant devant le Seigneur vos intentions dans notre louange au long des jours,

                                                                       Le Père Abbé et les frères du Mont des Cats.

2. Dépliant d’explication par l’image.

3. Comment faire un don en ligne ?

Si vous voulez faire un don, vous pouvez le faire par le biais de la Fondation des Monastères, en vous rendant sur leur site – en cliquant ici.

5% du montant de votre don sera versé au fonds de solidarité de la Fondation des Monastères, pour aider d’autres communautés.
La Fondation des Monastères délivre systématiquement un reçu fiscal.

Pour connaître la Fondation des Monastères et savoir pourquoi nous vous demandons de passer par eux pour vos dons, cliquez ici.

Nous vous en remercions d’avance et de tout cœur.

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Vingt-septième Dimanche

La cité de la terre, la cité de Dieu

Deux amours ont bâti deux cités :
l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu, la cité de la Terre,
l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi, la cité de Dieu.
L’une se glorifie en soi, et l’autre dans le Seigneur.
L’une demande sa gloire aux hommes,
l’autre met sa gloire la plus chère en Dieu, témoin de sa conscience.
L’un, dans l’orgueil de sa gloire, marche la tête haute ;
l’autre dit à son Dieu : ‘Tu es ma gloire et c’est toi qui élèves ma tête.’
(Saint Augustin, La Cité de Dieu, XIV,28,1)

C’est ainsi que Saint Augustin présente la différence entre la cité de Dieu, la cité du ciel vers laquelle nous tendons, et la cité de la terre dans laquelle nous vivons.  Jésus fait dans la parabole que nous venons d’entendre, un parallèle entre les deux « cités ».  Mais le but du serviteur envers son maître n’est pas le même que le but du croyant envers son Dieu. 

Le maître commande à son serviteur selon ses propres besoins, et pour son bien-être à lui, sans vraiment se soucier de son serviteur.  Il trouve normal que celui-ci soit à son service, du matin au soir, et il lui enlève tout droit de le contester.  Pour sa paix et non pour son épanouissement, le serviteur s’exécute sans discuter.  Tel est le serviteur décrit par Jésus, à une époque où les esclaves avaient un statut inférieur et n’avaient aucun droit.  C’est ce que Saint Augustin appelle l’amour de soi au mépris de Dieu… et des autres.

Dieu n’agit pas de la sorte avec ses serviteurs.  La relation est une relation d’amour, de confiance, de respect l’un pour l’autre.  Le serviteur met sa confiance en son Dieu, sachant combien il est aimé de son Seigneur.  Dieu nous donne la grâce de mener à bien les tâches qu’Il nous demande.  Même si parfois la tâche est rude, l’accomplissement de la volonté de Dieu épanouit de manière toute particulière.  Celui qui se conforme à la volonté de Dieu sur lui, qui respecte les lois divines et les enseignements des Écritures, Dieu ne le laisse pas tomber.  Pour un tel homme, la gloire de Dieu passe avant la gloire humaine.  C’est ce que Saint Augustin appelle l’amour de Dieu et le mépris de soi.  Mépris de soi ne signifie pas qu’on se néglige, qu’on s’humilie à souhait.  Non, l’amour de Dieu remet l’homme à sa juste place, celle d’une créature qui a tout reçu de Dieu et qui attend tout de Dieu. 

Comme le dit le prophète Habacuc dans la première lecture, ‘l’amour de soi et le mépris de Dieu’ conduisent au pillage et à la violence, dispute et discorde se déchaînent.  Habacuc, l’ami de Dieu, désespère de retrouver un monde de paix et de bonheur.  Et Dieu lui répond :
Celui qui est insolent n’a pas l’âme droite, mais le juste vivra par sa fidélité.

Voilà la paix et la sérénité qui nous viennent de la connaissance de Dieu et de sa Loi d’amour.  Saint Paul, dans l’extrait de la seconde lettre à Timothée que nous avons entendue, ne nous enseigne pas autre chose, lorsqu’il écrit :
Ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné,
mais un esprit de force, d’amour et de raison.

Voilà la grâce que donne le Seigneur à ceux qui se fient en Lui.  Esprit de force et d’amour, voilà ce que nous recevons lorsque nous sommes, constructeurs de la Cité de Dieu.  Et Paul de préciser à son disciple Timothée :
N’aie pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur.

Il ajoute ensuite que nous devons témoigner et vivre dans la foi et dans l’amour que nous avons en Jésus-Christ.  C’est une autre définition de la Cité de Dieu, notre but ultime.  Mais nous ne l’atteindrons qu’après avoir terminé notre pèlerinage terrestre.  Alors, contrairement au maître de la cité terrestre, Jésus affirme à propos du Maître de la cité de céleste :
En vérité, je vous le dis, il se ceindra, les fera mettre à table
et, passant de l’un à l’autre, il les servira. (Lc 12,37)

Demandons à Dieu, en cette eucharistie, la force nécessaire pour témoigner de notre foi dans toutes les circonstances que la vie nous offre.  Soyons des amoureux de Dieu, participants à la construction de la cité de Dieu.  Jésus, en nous donnant son corps à manger et son sang à boire, nous invite à vivre de son enseignement sur nos chemins terrestres.  Une fois notre pèlerinage sur terre achevé, Il nous accueillera dans la gloire éternelle et nous chanterons sans fin devant la face de Dieu notre Père. 

Frère Bernard-Marie

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Septembre

Dimanche 1er : Après Vêpres, inauguration officielle de notre orgue après restauration. Monsieur Dubois nous offre  « la Messe à l’usage des Couvents » de François Couperin, avec la participation de trois personnes de son chœur Polyphonia qui nous chante des extraits de Grégorien.

Mardi 3 : Mgr Delannoy ancien évêque auxiliaire de Lille et évêque de Seine Saint Denis nous parle de son diocèse, surtout marqué par différentes pauvretés mais aussi de réelles solidarités.

Mercredi 4 : C’est au tour des Vicaires généraux (l’ancien et le nouveau ) de nous parler concrètement de la vie dans les cités et des jeunes en Seine St Denis.

Dimanche 8 : Ce n’est pas tous les jours que le Pape  se rend à Madagascar. Aussi, nous  regardons  « François sur la Grande Ile ». Et dimanche 15, ce sera « François à Maurice ».

Mercredi 11 : Nous restons à Madagascar et à Maurice avec Père Albert Perrier, spiritain « de métier » qui y fut  missionnaire bon nombre d’années. A Maurice où il a découvert la figure importante du Père Laval  dont il nous brosse le portrait qui fut béatifié par Jean Paul II le 29 avril 1979. Père Albert fut aussi très impliqué dans le dialogue interreligieux surtout avec les musulmans. Tandis qu’à Madagascar, Père Albert s’est beaucoup investi dans l’inculturation au niveau de la liturgie.

Vendredi 13 porte….. bonheur pour les marcheurs, randonneurs et ……grands dormeurs, en cette journée de rupture de rythme. On en profite « un max » car il s’agit de la dernière de l’année.

Dimanche 15 : Frère Vincent s’en va passer quelques semaines à Westmalle.

Mardi 17: Père Jean-Marie Bonniez aumônier de nos sœurs Bernardines de La Plaine nous présente dans ses grandes lignes la figure d’Aelred de Rievaulx. Il reviendra  pendant quelques mois pour approfondir le personnage, sa vie, son œuvre et son message

Mercredi 18 : Jean-Louis nous revient pour trois mois et plus s’il plaît à Dieu….. Et toujours ce mercredi 18, Père Denis Lecompte, chancelier du diocèse de Cambrai, vient nous présenter son dernier livre Eglise et sexualité dans le contexte que l’on sait.

Dimanche 22 : Nous retournons du côté de Lourdes – Notre Dame a vraiment « la cote » au Mont des Cats – Nous regardons ce soir le dernier et magnifique film-documentaire : Lourdes consacré aux différents pèlerinages qui s’y  vivent chaque année. Témoignages à la fois simples et poignants  qui a marqué  les 2 journalistes réalisateurs présentés comme agnostiques. Dimanche suivant nous en regarderons la seconde partie.

Vendredi 27 : David nous arrive tout droit de la Guadeloupe pour un mois de stage. Jean Louis se sentira moins seul. En attendant peut-être d’autres.

Lundi 30 : Père Abbé s’en va se réchauffer au soleil de Simiane pour une retraite ô combien méritée. Il en profitera pour suivre un colloque consacré à Dom André Louf que les Sœurs bénédictines de Ste Lioba organisent chez elles les 5 et 6 octobre prochains.

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Vingt-troisième Dimanche

Qui peut découvrir les intentions de Dieu ?

La première lecture, tirée du Livre de la Sagesse.  Ce Livre a probablement été écrit moins d’un siècle avant la naissance de Jésus.  Nous avons ici une réflexion déjà assez avancée de la compréhension de l’action de Dieu sur le monde. 

Le peuple de l’Ancien Testament avait été formé, progressivement, pour découvrir qui est Dieu, qui nous sommes, d’où nous venons et vers où nous allons.   Ce sont ces mêmes questions que se posaient depuis plusieurs siècles les grands philosophes païens de l’antiquité. 

Dieu, dans l’enseignement progressif qu’il donna au Peuple élu, lui a révélé qu’Il est Dieu, qu’Il est Père, qu’Il est Amour.  Dieu nous révèle notre état de créature, et Il nous invite à Le reconnaître comme Créateur du ciel et de la terre.  Comme le dit l’auteur du Livre de la Sagesse, l’homme a déjà de la peine à comprendre son environnement immédiat.  Comment alors comprendre les cieux et ce qui s’y trouve, ou « ceux qui s’y trouvent ». 

Déjà l’auteur de ce Livre de l’Ancien Testament affirme que nous connaissons la Volonté divine par le don de la Sagesse, par le don de l’Esprit Saint.  Jésus est venu compléter cet enseignement, en nous expliquant les cieux et ce qui s’y trouve, en nous découvrant que Dieu est notre Père, en nous donnant l’Esprit Saint qui procède du Père et du Fils. 

Mais l’enseignement qu’Il nous donne ne nous laisse pas indifférent.  C’est ce que l’évangile de ce matin nous rappelle.  Le contexte nous montre que les foules continuent à suivre Jésus, tandis que celui-ci parcourt les villages de Galilée et enseigne dans les synagogues.  Dimanche dernier nous entendions Jésus rabrouer les gens qui cherchent les premières places dans les repas.  Dimanche prochain nous entendrons la parabole des deux fils, qui met en exergue l’amour fou du Père. 

Telle est la Bonne Nouvelle que Jésus proclame dans cette section de l’évangile selon Saint Luc.  Tout en annonçant la venue du Royaume, Jésus décrit qui est le Père.  Il nous invite à devenir ses disciples, ses frères, pour devenir ainsi fils du même Père du ciel.  C’est dans ce contexte que Jésus nous adresse ce matin l’avertissement : celui qui (ne fait pas ceci ou cela) … ne peut pas être mon disciple

Dieu doit être premier dans nos vies.  Être disciple de Jésus, c’est se mettre à son école pour progresser dans notre intimité avec Dieu son Père.  Cette intimité nécessite des renoncements.  Tout choix de vie, quel qu’il soit, implique des renoncements d’autres opportunités, opportunités opposées ou contraires à la voie choisie. 

Être disciple de Jésus veut donc dire préférer Jésus par-dessus tout ou, pour reprendre l’expression de l’évangile aimer Jésus à tel point qu’on Le préfère à son père, sa mère, ses enfants, sa propre vie…  Par les deux petites paraboles Jésus nous fait ensuite comprendre qu’il n’est pas possible de s’asseoir entre deux chaises.  Si on choisit Jésus on construira sa tour sans encombre.  Si on choisit Jésus on partira en campagne et on vaincra ses ennemis.  Le combat est rude, mais pas contre des personnes physiques.  Il s’agit de combattre les vices, l’ambition, le mal, le démon.  Pour cela, difficile de faire dans les demi-mesures.  Ne pas choisir signifie qu’on veut manger à tous les râteliers.  Mais ce n’est pas possible.  En d’autres circonstances Jésus nous rappelle : Qui n’est pas avec moi est contre moi.  Ou encore Nul ne peut servir deux maîtres

Celui qui veut être mon disciple… doit me donner la priorité en tout, nous dit Jésus.  Mais, être disciple de Jésus, c’est une relation d’amour, une réelle relation entre Jésus et moi.  Jésus nous conduit ensuite à son Père, dans une relation miséricordieuse et filiale qui nous fait grandir en sainteté. 

Lorsqu’il s’adresse à Philémon dans l’extrait que nous avons entendu en deuxième lecture, Paul se réfère à cette fraternité de sainteté pour demander un geste en faveur d’Onésime.  Ce petit esclave, par l’intermédiaire de Paul, est devenu disciple de Jésus.  Paul le renvoie à son maître, en lui demandant de le recevoir comme si c’était lui.  Paul, Onésime et Philémon partagent désormais la même foi en Christ : ils sont fils d’un même père, frère en Jésus-Christ.  Paul, d’une certaine manière, applique à son ami Philémon la parole entendue en première lecture.  Pourquoi Onésime a-t-il fui son maître et est-il arrivé chez Paul ? 

Quel homme peut découvrir les intentions de Dieu ?
Qui peut comprendre les volontés du Seigneur ?

Demandons à notre Seigneur Jésus-Christ, dans cette eucharistie, d’ouvrir notre cœur à sa Volonté.  Qu’Il nous éclaire sur la voie où Il nous conduit, lui qui maintenant ne nourrit de son corps et de son sang.    

Frère Bernard-Marie

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Août

Vendredi 2 : Père Abbé s’en va passer 48 heures outre-Quiévrain. D’abord à Rochefort pour une rencontre.entre abbés « voisins » : l’abbé du lieu Dom Gilbert, Dom Lode d’Orval et Dom Damien de Scourmont. Retour par Scourmont pour rencontrer Dom Armand. A son retour, Père Abbé nous dit que par-delà les frontières ouvertes, il est bon de se rapprocher et créer des liens d’avenir.
Dimanche 4 : Nous partons en Arménie visiter le monastère de saint Grégoire de Tatev puis par le magie de la télévision, nous nous retrouvons d’un seul coup un seul  en France au monastère de Saint Guilhem le Désert.

Vendredi 9 : Pour remercier frère Gilbert qui s’en retourne à son monastère de Maromby après 6 ans passés à la maison-mère, nous lui offrons des agapes fraternelles ressemblant d’assez loin au plat de résistance malgache : « riz en salade » et « viennoiseries ». Sans oublier de quoi se connecter à internet et autre… On aura aisément deviné qu’il s’agit d’un ordi portable comme il se doit, chargé de photos souvenirs.

Dimanche 11 : Nous poursuivons notre tour d’Europe des monastères en nous rendant en Irlande au monastère de Mount Melleray puis en Russie à Notre Dame d’Iveski. Quant à Frère Laurent, lui s’en va avec le  pèlerinage national du Rosaire du côté de … Lourdes où il aura tout le loisir de nous recommander à Notre Dame après un passage à la Grotte et aux piscines ! Il sera de retour le 16 juste la veille du samedi 17 – monsieur de La Palice n’aurait pas dit mieux – jour où nous jubilons autour de notre frère Daniel à l’occasion de ses cinquante ans de sacerdoce qu’il partage bien volontiers avec Dom Jean Marie Couvreur, que nous retrouvons avec joie pour l’occasion. La veille, P. Jean Marie nous donne de ses nouvelles en nous confiant que tout jeune déjà, il voulait être prêtre mais s’est senti très vite aussi appelé à la vie monastique. D’où le recours à un jésuite… pour – on l’aura deviné – discerner.
Ils président à 2 voix la Grand-Messe  solennelle, tandis qu’ils ont confié au P.Abbé l’homélie. Après l’Eucharistie, rendez-vous au réfectoire avec toue la famille de P. Jean-Marie pour l’apéro suivi d’une excellente carbonnade flamande. Le lendemain, nous regardons « le fabuleux destin d’Amélie Poulain »

Jeudi 15 : Après Daniel et Daniel, nous arrivent en provenance toujours  de Roumanie, Petre et Bogdan toujours aussi pour un mois et demi. Ce sera quand même plus facile de les appeler. Et qui dit 15 août, dit évidemment Assomption de Marie. Outre la liturgie de la fête, nous écoutons le magnifique… Magnificat de Bach.

Dimanche 18 : Frère Edmond-Marie s’en retourne passer 5 semaines à Mission Langues pour maîtriser encore mieux la langue de Molière, avant de rejoindre la grande Île.

Dimanche 25 : Qui ne connaît Lourdes, Bernadette, les apparitions, son pèlerinage annuel. Mais connaît-on comment le sanctuaire s’est construit ? C’est ce que nous découvrons en regardant « Lourdes, le sanctuaire de la démesure », un reportage sur RMC.

Mercredi 28 : Retour de l’Enfant Prodige (mais non Prodigue bien entendu !!!!!). En effet, notre frère Oswaldo nous revient – toujours égal à lui-même – un peu « remplumé » et fortifié après quelques semaines au pays natal, pour continuer la route ensemble.

Après les bateaux de l’éphémère, nous changeons carrément d’univers – c’est le moins qu’on puisse dire – pour nous retrouver dans un milieu qui nous est plus familier. En effet,  Sr Maria Augusta Tescari nous permet d’entendre la vie de « Mère Pia Gullini » jeune italienne ardente dont personne ne pouvait imaginer qu’elle entrerait dans un monastère, conduite – selon les dispositions de Dieu – à la Trappe de Laval (France). Formée à la vie monastique trappiste, elle s’y engage de tout son être. Après neuf ans, rappelée par ses supérieurs en Italie, on l’envoie aider la communauté de Grottaferrata. Son intégration dans la communauté sera marquée par la pauvreté et les humiliations, puis par les soucis constants avec la charge d’abbesse, spécialement dans l’angoisse et la misère entraînée par la Seconde Guerre mondiale, mais aussi par la grâce de conduire des âmes saintes au sommet du don de soi, comme la bienheureuse Maria Gabriella.

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